Depuis l’éternité de ton absence
Moi je ne dors que d’un œil
Au cas où l’une de tes danses
Comme aux vents tourne la feuille
Mène ton être à l’insouciance
De cette douleur qui me cueille
Oh oui, danse
Au rythme des larmes de mes rêves
Vas-y, transe
Que coule le pourpre de mes lèvres
La nuit se dévoile sous la lune
Moi je ne dors que sur une oreille
Au cas où l’une de tes dunes
Chanterait cet amour merveille
Qui te dirait qu’il n’y en a qu’une
Pour m’enlever à ce sommeil
Oh oui, danse
Au rythme des larmes de mes rêves
Vas-y, transe
Que coule le pourpre de mes lèvres
Je ne sais plus si je dors
Tellement mes jours sont devenus sombres
Suis-je vivant ou mort ?
Je ne vois même plus mon ombre
Ne reste que mon être qui déplore
Ma triste chute sous tes décombres
Oh oui, danse
Fais tourner ma tête sous l’ivresse
Vas-y, lance
Mon âme au loin sous la détresse