Approche ton visage de la fenêtre
Ouvre les yeux sur ce qui s’offre au dehors
Ecoute le vent murmurer les douleurs de mon être
Et les feuilles qui volent et portent mes trésors
Approche tes mains du feu qui danse
Et réchauffe ton cœur au pourpre des flammes
Admire son esprit vaquer à l’insouciance
Les beautés et les peines qui montent de mon âme
Cours dans les rues et les champs
Laisse la brise caresser ton sourire
Lui qui n’a été que trop longtemps absent
Par delà les montagnes qu’on l’entende rugir