En surface, parfois des rires
Qui remplacent, l’idée du pire
En surface, certains sourires
Qui n’ont pas leur place, dans les souvenirs
Au fond, la douleur existe
Au fond, la mémoire persiste
Au fond, l’âme est triste
Oui, l’âme est triste
A l’intérieur, le noir domine
Protégeant le cœur, d’une joie infime
A l’intérieur, le noir dessine
Des images d’horreur, que personne n’imagine
Un passé enfouit, sous un masque joyeux
Pour cacher les défis, d’une vie sans enjeux
Un passé enfouit, sous un visage mystérieux
A peine trahit, par la tristesse de ses yeux
A chercher des mots, des gestes, des clins d’œil
Pour exprimer des maux, il ne reste que la feuille
A chercher des mots, pour faire le deuil