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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 15:15

Quand de tes lèvres je suis loin

C’est tout mon corps qui crie au mal

Quand j’ai ta fièvre du soir au matin

Tu es, c’est sûr, ma femme fatale

 

Et quand pour ce mal je patiente

Les secondes sont éternité

Les aiguilles du temps insolentes

Traînent ces heures dénudées

 

Loin de mes yeux, tu restes dans mon cœur

D’où je te contemple sans cesse

Et quand ils s’ouvrent à la lueur

Tu apparais, toi, ma déesse

 

Et quand, dans mes bras, tu t’égares

Je ne connais même plus mon nom

En apesanteur, je vole sous ton regard

Tes lèvres dessinent mon seul horizon

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Published by Wan
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